Nicolas Danchin

Nicolas Danchin
Professeur de cardiologie, Hôpital Georges-Pompidou, Paris

Dans le domaine cardio-vasculaire, peu de preuves scientifiques ont été apportées pour affirmer le bénéfice du thermalisme.

Les données les plus convaincantes viennent d’une étude bien conduite sur l’injection sous cutanée de gaz carbonique (CO2) chez des patients artéritiques, qui permet d’augmenter nettement la distance de marche et la distance de marche sans douleur, au terme d’une cure de 18 jours, avec un bénéfice qui se maintient à long terme.

Mais au-delà de cet effet favorable mesurable, une cure thermale peut être l’occasion de réorienter sa façon de vivre pour mieux lutter contre les facteurs de risque cardiovasculaire ; au cours d’une parenthèse hors du contexte de la vie quotidienne, il peut être moins difficile d’arrêter de fumer, de changer ses habitudes alimentaires si nécessaire et d’augmenter son activité physique journalière.

 

retrouvez les spécificités cardiologiques de la cure thermale ici.

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